A tous vents

Blog militant, il le reste. Ceux qui ont le courage de reprendre l'ensemble de mes post verront l'évolution, en fonction de mes engagements ou de l'actualité, de ce blog que je pousruis malgré (ou avec) mes nouvelles responsabilités de maire de ma commune, Guipavas (29). Comme toujours, les commentaires y sont les bien venus. Ils sont modérés pour éviter les injures et autre mots de mauvais gouts. Mais la contradiction y a sa place. Bonne lecture...ten

Lundi 15 juin 2009
Pierre Moscovici propose de créer des primaires ouvertes à gauche pour le choix de notre condidat.
Cette idée, excellente, si elle doit êttre reprise, doit se préparer longtemps à l'avance. C'est notre chance de bouger la gauche et notre propre paralysie.

Nous voulons ouvrir les portes et les fenêtres du Parti socialiste en organisant une primaire ouverte pour désigner le candidat du PS à la prochaine élection présidentielle.

La désignation de Barack Obama comme candidat du parti démocrate démontre que l'organisation d'une primaire peut enclencher une puissante dynamique politique, en attirant vers le parti qui la met en place un nombre considérable de nouveaux sympathisants et une énergie difficile à mobiliser par d'autres méthodes. Les deux tiers des électeurs de gauche se disent aujourd'hui favorables à l'organisation de ces primaires : cela démontre la force du désir de participation des sympathisants socialistes à cette séquence essentielle de la vie politique du pays. Cela témoigne aussi d'une certaine frustration devant le mécanisme de désignation existant aujourd'hui et du besoin de modernisation des procédures démocratiques du PS.

Jusqu'ici, les votes de désignation au PS conduisent davantage à diviser les militants et les élus entre eux qu'à nous faire avancer vers la victoire aux élections. Nous pensons que cela doit changer.

Une primaire conduira à revaloriser le rôle des militants, en les incitant à s'ouvrir vers l'extérieur pour convaincre des sympathisants de venir participer à la démocratie interne du PS en faveur du candidat et du programme politique de leur choix.

Pour rassembler plusieurs centaines de milliers voire millions de participants, cette primaire suppose un prix accessible à tous et une simplification des conditions de participation au vote. Cette pétition sera transmise à la direction nationale du PS pour demander la tenue d'une convention nationale sur l'organisation de primaires, comme les statuts du PS en ouvrent la possibilité.

Par Alain Queffelec - Publié dans : Socialistes
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Samedi 30 mai 2009
Arte reste une chaine de référence. Lundi elle nous proposait un film hors du commun, Le Quai des brumes...
Réalisé par Marcel Carné, écrit par Jacques Prévert, avec Jean Gabin, Michel Simon, Michèle Morgan, Pierre Brasseur, René Genin.
Déserteur en fuite de la coloniale, Jean (Jean Gabin) débarque au Havre où il compte dénicher un abri temporaire avant de quitter définitivement la France. Sans le sou, il se retrouve au beau milieu de la nuit chez Panama (Delmont), l'énigmatique propriétaire d'une bicoque située au bout des quais. Dans ce décor sordide où il est, malgré tout, chaleureusement accueilli, Jean fait la connaissance de Nelly (Michelle Morgan), une orpheline fugueuse terrorisée par son tuteur Zebel (Michel Simon). Au cours de cette longue nuit qu'ils passent à discuter, les deux êtres doucement se rapprochent et se révèlent. Au matin, alors que le soleil dissipe peu à peu les brumes de cet étrange décor portuaire, ils marchent côte à côte les long des eaux, une promesse de bonheur éclairant leurs yeux fatigués. La fatalité voudra cependant que Zebel fasse obstacle à cet élan romantique. Pourchassé par Lucien (Pierre Brasseur) et sa bande pour une sombre affaire de disparition d'homme, Zebel usera d'un indécent chantage afin de convaincre Jean de lui venir en aide. Ce dernier n'est cependant pas disposé à collaborer avec cet être qu'il juge méprisable et répugnant.
Les prémisses de la guerre ont provoqué une controverse devant ce film au relent anarchiste. C'est surtout un drame humain, d'autant plus passionnant que la théâtralité du jeu des acteurs, à l'époque, donne une profondeur à cette œuvre d'art de deux talents, Carmé et Prévert.
Par Alain Queffelec - Publié dans : Détente
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Dimanche 24 mai 2009
Parce qu'il est important d'avoir une vision politique claire, des projets réalistes et qui préparent l'avenir, parce que les citoyens européens doivent comprendre où on les mènent, le PSE propose les 100 premiers jours d'un vévirable changement de politique...

 

Par Alain Queffelec - Publié dans : Socialistes
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Samedi 23 mai 2009

Quelques jours avant le grand meeting de la circonscription Ouest, à Rezé, le 27 mai, Martine Aubry rappelle l’enjeu des élections du 7 juin devant Cap Finistère, journal de la fédération socialiste du Finistère.

Cap Finistère : Comment juges-tu la mobilisation du Parti Socialiste pour ces élections européennes ?

Martine Aubry : Le contexte est difficile car la droite refuse d’avoir un débat politique sur ces élections. Les médias ont très peu de parlé de la campagne électorale jusqu’à ce que le président de la République commence à parler d’Europe. En réalité, l’UMP cherche à dissimuler son bilan, avec ses alliés de droite majoritaire au Conseil Européen comme au Parlement.

Il faut expliquer aux Français que cette Europe libérale, qu’ils ont contestée en votant non au référendum, cette Europe libérale dont ils se méfient, ce n’est pas la nôtre. Ce n’est pas nous qui avons voulu une directive sur la durée du travail qui peut aller jusqu’à 65 heures par semaine. Ce n’est pas nous qui avons proposé la directive Bolkestein, et sans les socialistes européens, elle serait passée. Ce n’est pas nous qui n’avons pas réussi à faire un plan coordonné de relance contre la crise. Quand Nicolas Sarkozy a voulu en faire un au niveau européen, on lui a dit : faites-en d’abord un en France, et après, vous nous donnerez des leçons.

La campagne est désormais dans une seconde phase. La première nous imposait de relier l’UMP, le PPE et les politiques libérales et de dérégulations. Nous étions donc essentiellement dans la critique et la sanction. Maintenant que le débat européen peut s’engager, nous devons démontrer que le vote socialiste est le vote efficace, non seulement pour sanctionner, mais pour changer l’Europe. Je trouve les militants du Parti mobilisés. Mobilisés nombreux dans la rue le 1er mai mais aussi lors des grandes journées de mobilisation syndicale. Et mobilisé dans le porte-à-porte, dans les réunions d’appartement pour défendre notre vision d’une Europe protectrice et porteuse de progrès social.

Cap Finistère : En quoi l’élection du 7 juin est-elle si importante ?

Martine Aubry : Le 7 juin, nous pouvons changer la majorité, et le lendemain, dire à Barroso : va-t-en avec tes idées libérales, car nous ne voulons plus de ce système qui à conduit nos pays dans la crise. Le rôle du parlement, et donc de sa majorité, sera renforcé après ces élections. C’est lui qui choisira le futur président de la Commission. Jamais les socialistes et les sociaux-démocrates européens n’ont été aussi unis. Nous sommes unis sur un programme, le Manifesto, et demain nous serons unis pour faire vivre une majorité de gauche au Parlement.

Cap Finistère : Quel message souhaites-tu adresser aux électeurs tentés par l’abstention, ou le vote pour d’autres listes de gauche ?

Martine Aubry : Nicolas Sarkozy, tout comme les leaders des droites européennes, n’ont pas compris les leçons de la crise. Ils nous font des discours, nous expliquent que quand on veut on peut mais eux ne veulent rien changer ! Ils ont fait ce système des parachutes dorés, des inégalités salariales, de la finance qui prend le pas sur l’économie réelle. Je dis aux électeurs, surtout à ceux de gauche, à ceux qui sentent que, et la méthode, et la politique de Nicolas Sarkozy mettent en danger notre contrat social, de ne pas lui faire le cadeau de ne pas aller voter. S’abstenir, le 7 juin c’est lui donner un passeport, dès le 8 juin au matin, pour continuer à déréguler, déconstruire, abîmer.

A ceux qui sont tentés de faire passer un message non seulement à Nicolas Sarkozy mais aussi à nous, socialistes, je leur dis de ne pas oublier que l’Europe ne peut agir, qu’elle ne peut changer les choses dans un sens positif sans une majorité de gauche. Cette majorité, seul le Parti Socialiste Européen peut la construire. Je leur dis qu’aujourd’hui aimer l’Europe, c’est vouloir la changer. Alors, changeons là ensemble.

Par Alain Queffelec - Publié dans : Socialistes
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Jeudi 21 mai 2009
Lors des élections européennes de 2009, le vote de chaque citoyen sera décisif.
Face à des défis sans précédent, les citoyens européens devront choisir entre une Union européenne progressiste, dans laquelle les Etats membres travaillent ensemble et dans l'intérêt des Européens, et une Europe conservatrice qui abandonne l'avenir de nos pays et de leurs citoyens aux mains du marché.

Le Parti socialiste européen, lui, s'engage à créer une société plus juste et plus protectrice, en disant : « les citoyens d'abord ». Une coopération plus intense et plus efficace en Europe permettra de relever les défis et d'améliorer la vie des citoyens. Nous nous engageons à :

1. Relancer l'économie et éviter le retour des crises financières
2. Faire progresser la justice dans la nouvelle Europe sociale
3. Mettre l'Europe en tête de la lutte contre le changement climatique
4. Parvenir à l'égalité des sexes en Europe
5. Donner à l'Europe une politique d'immigration pour le progrès
6. Faire de l'Europe un partenaire fort pour la paix, la sécurité et le développement

Nous proposons 71 actions concrètes, parmi lesquelles :

‐ Une croissance écologique et innovante qui créera 10 millions d'emplois nouveaux
‐ Une nouvelle régulation des marchés financiers s'appliquant à tous les acteurs financiers
‐ La réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les industries telles que le transport et la construction
‐ Un Accord européen sur les salaires garantissant un salaire minimum décent dans tous les Etats membres
‐ L'intensification de la lutte contre le trafic de femmes et d'enfants à des fins d'exploitation sexuelle.
Notre plan de réformes progressistes apportera le changement que les citoyens attendent d'urgence.
Dire « les citoyens d'abord », c'est aussi créer des emplois.
Pour mener ces réformes, nous avons besoin d'une forte majorité de gauche au Parlement européen.

Avec les partis socialistes, sociaux‐démocrates, travaillistes et démocrates progressistes d'Europe, nous proposons de créer cette majorité, afin de défendre vos intérêts et soutenir vos causes.
Avec nos valeurs communes et une même vision politique, nous travaillerons ensemble à une Europe plus juste, plus sûre et plus respectueuse de l'environnement. Rassemblés, nous sommes une force pour le changement.
Nous pouvons construire une société plus juste en disant : « les citoyens d'abord ».

En juin 2009, donnons un nouveau sens à l'Europe.

Photo, Bernard Poigant, maire de Quimper et Isabelle Thomas, candidate

Par Alain Queffelec - Publié dans : Socialistes
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Le parti socialiste européen
Le blog du groupe majoritaire de la municipalité de Guipavas
Le site de la ville de Guipavas (en attente d'un rajeunissement espéré)
L'union des élus socialistes et républicains

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