voilà plus de trois mois que je n'avais écrit sur mon blog. Campagne oblige et nouveau mandat très prenant ne m'auront guère laissé ce loisir. Je ne ferai pas le pari de reprendre un post
quotidien, même si ce n'est pas l'envie qui me manque.
Bonjour m'sieur l'maire... Que ne l'ai je entendu depuis que la volonté citoyenne m'a confié les rênes de la ville de Guipavas en mars dernier. Il y a bien évidemment de la fierté dans
cette expression, de la part de tous ceux qui espéraient un changement dans la conduite municipale. Il y a, sinon comme une menace, tout au moins une mise en garde, un défi ou un avertissement de
la part de ceux qui ne sont pas très satisfaits de ce changement. Il n'est que regarder dans les yeux des interlocuteurs pour s'en convaincre.
Si les premiers jours cela provoquait en moi un léger frémissement (soyons honnête), la formule est, au finale, agaçante. Car enfin, comment accepter d'être dépersonnalisé au point de ne plus
entendre ce qui fait notre identité de base, à savoir son nom et son prénom. Comment se voir être monté au pinacle, ainsi, alors que c'est une aventure collective, une ambition de 33 candidats,
portée par une vague militante et une section socialiste à l'unisson qui auront permis cette belle victoire. Comment dire notre fonctionnement collectif, depuis 5 semaines. Comment dire ici et
surtout à tous les habitants que, chacun à sa place et ses moyens, assume une part de travail et de réflexion dans la mise en oeuvre de notre programme et nos engagements.
C'est ainsi, les français ont un besoin de personnalisation de la plus haute fonction municipale, il faut s'y faire.
A priori, et à l'expérience de mes multiples fonctions passées, je ne suis pas un terreau de grosse tête. Pourtant il faut toujours se garder de ce piège qui s'est refermé sur quelques amis par
la sanction électorale. Je compte beaucoup sur toute l'équipe pour garder la lucidité indispensable et maintenir le cap de ce qui à fait la victoire, à savoir notre savoir être et vivre ensemble.
Les élections municipales et cantonales des 9 et 16
mars 2008 constituent une échéance démocratique essentielle pour nos concitoyens. La Bretagne ne doit pas manquer ce rendez-vous.
Dans le contexte que l’on connaît : une croissance en baisse, un pouvoir d’achat en berne, un commerce extérieur en crise, un gouvernement incapable de répondre aux difficultés et un Président
qui privilégie la communication et l’agitation sur le respect de ses engagements, la gauche bretonne affirme une nouvelle fois sa volonté d’être utile aux concitoyens et doit montrer la voie par
des succès tant au niveau municipal que cantonal.
En Bretagne, à l’image du Conseil Régional et des Conseils Généraux, la gauche est largement rassemblée. C’est, la stratégie la plus efficace pour permettre à de nouveaux cantons et de nouvelles
mairies de défendre nos valeurs de solidarité et de justice sociale.
Il est important d’apporter une vision de la gauche réformiste, basée sur des valeurs communes pour le mieux vivre ensemble.
Il faut, en Bretagne, continuer de construire une société de cohésion, une société confiante en son avenir, attentive aux aspirations personnelles, aux besoins de tous les âges de la vie et aux
nouvelles exigences écologiques.
Les élus de gauche, en Bretagne, pourront innover pour répondre aux défis économiques locaux mais aussi mondiaux.
La gauche est déterminée à ce que nos communes et de nos départements, deviennent des collectivités impliquées dans le développement durable : la question énergétique est plus que sensible dans
notre péninsule.
Le TGV à Brest et Quimper à trois heures de Paris est une des clés du développement, de même que le très haut débit.
Second tract de
Marion Le Pache, dans ma boite à lettre ce week-end. Manifestement elle aura entendu mes remarques sur l'aspect de l’excessif parrainage de Marcel Dantec. Il est cependant bien présent, mais la
mise ne première page d’un militant UMP éclaire un peu mieux le choix des électeurs. La tromperie continue cependant, brouillant les pistes sur les aspects programme. Le texte renferme, en effet,
un mélange de programme municipal et parle un peu de cantonales. Comment voulez-vous, dans ces conditions, avoir un vrai débat sur les enjeux du département quand on mélange les compétences de
BMO ou de la commune avec celles du département ? Ce n’est pas sérieux. Nathalie Sarrabezolles s’inscrit clairement dans une action départementale qui clarifie les compétences de chaque
structure et indique la marche à suivre pour un département solidaire et non un méli-mélo à faire perdre la tête aux électeurs. Nathalie s’est engagée elle, dans le non cumul des mandats. C’est
tout à son honneur et, l’argument invoqué d’une participation active à la vie de la commune laisse plutôt à penser que Marion Le Pache a l’intention de favoriser Le Relecq-Kerhuon dans son action
de conseillère générale. Cela ne tient pas debout.
Un arc-en-ciel est un phénomène optique et
météorologique qui rend visible le spectre continu de la lumière quand le soleil brille pendant la pluie. C'est un arc coloré avec le rouge toujours à l'extérieur.
L'arc-en-ciel est provoqué par la dispersion de la lumière du soleil par des gouttes de pluie approximativement sphériques. La lumière pénètre la surface de la
goutte, subit ensuite une réflexion à l'arrière de cette goutte et est réfractée en sortant.
Un arc-en-ciel n'a pas réellement d'existence physique mais est une illusion optique dont la position apparente dépend de la position de l'observateur. Toutes les gouttes de pluie réfractent et
reflètent la lumière du soleil de la même manière, mais seulement la lumière d'une petite partie des gouttes de pluie atteint l'œil de l'observateur. C'est l'image formée par la lumière de ces
gouttes de pluie que nous voyons sous forme d'arc-en-ciel.
Il y en avait un sur Coataudon ce jour là. C'est beau mais éphémère. Le rouge est toujours à l'extèrieur, la vision imprécise, et cela n'a pas duré...
par Alain Queffelec
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Droite
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